Etait-ce pour taire cela que mes mots s'étaient taris ?
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Plus on se rapproche des choses, plus le mystère s'en éloigne.
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À lire aussi de Grégoire Delacourt
C'est toujours la même histoire, en temps de guerre comme en temps de paix, en été comme en hiver, cette nécessité de ne pas être seul. Cet appétit d'être aimé.
Il n'a pas été enlevé, il m'a enlevée de lui, il m'a extraite, amputée, effacée de lui, c'est tout.
Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples.
N'est-ce pas qu'ils sont drôles les mots. On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
Dans la même œuvre
Les fleurs et les rêves des hommes repoussent toujours.
Ce qu'il y a de bien dans le malheur, chantait Léo Ferré, c'est que c'est toujours le malheur des autres.
Les chagrins d'amour sont aussi une forme d'amour.
N'est-ce pas qu'ils sont drôles les mots. On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
L'amour est d'avoir toujours quelque chose devant soi, un nouveau matin, puis un autre encore.